La Madunnuccia, figure d’un littoral
La Madunnuccia n’est pas qu’une statue vénérée dans la cathédrale d’Ajaccio. Elle est aussi un
rocher mystérieux, formé de deux pierres en équilibre, dressé au coeur des montagnes corses.
Double présence, double symbole : urbaine et sauvage, sacrée et naturelle. Cette conférence
propose une exploration inédite de cette figure emblématique, à la croisée de la psychanalyse, de la
mythologie et de l’art baroque.
À travers l’enseignement de Jacques Lacan sur le baroque et la sculpture du Bernin, nous
interrogerons la Vierge Marie comme protectrice contre la peste, mais aussi comme construction
imaginaire et symbolique. En s’appuyant sur la seconde topique freudienne (moi, ça, surmoi),
cette réflexion invite à repenser la Madunnuccia comme un objet transitionnel entre le divin et
l’humain, entre l’île et l’infini.
Un dialogue entre histoire, art et inconscient :
• La Vierge Marie comme figure de résistance et de protection.
• Les statues mégalithiques de Filitosa : une mythologie spirituelle propre à la Corse.
• Le littoral corse, espace psychique où se mêlent infini et boucle, réel et imaginaire.
Cette conférence s’inscrit dans le cadre des travaux de la Société Corse d’Études Freudiennes et
s’enrichit d’un projet inédit du scénographe Jacques Polieri, croisant histoire, espace et
modernité insulaire. La Madunnuccia y sera abordée non seulement comme une icône religieuse,
mais comme une forme plastique — pli, volume, surface — où se jouent les enjeux de la
psychanalyse : du moi au réel, de l’imaginaire au symbolique.
Biographie
Franck Ancel a travaillé aux côtés du scénographe Jacques Polieri (1928–2011), dont il prolonge
aujourd’hui l’héritage théorique et esthétique. Installé comme psychanalyste à Paris, il enseigne
également l’histoire de l’art. Sa recherche, qu’il nomme « zérographie », s’inscrit dans le
prolongement de la topologie de Polieri et de la scénographie de Lacan, interrogeant les formes,
l’espace et l’inconscient à partir de dispositifs plastiques et conceptuels.
La Madunnuccia n’est pas qu’une statue vénérée dans la cathédrale d’Ajaccio. Elle est aussi un
rocher mystérieux, formé de deux pierres en équilibre, dressé au coeur des montagnes corses.
Double présence, double symbole : urbaine et sauvage, sacrée et naturelle. Cette conférence
propose une exploration inédite de cette figure emblématique, à la croisée de la psychanalyse, de la
mythologie et de l’art baroque.
À travers l’enseignement de Jacques Lacan sur le baroque et la sculpture du Bernin, nous
interrogerons la Vierge Marie comme protectrice contre la peste, mais aussi comme construction
imaginaire et symbolique. En s’appuyant sur la seconde topique freudienne (moi, ça, surmoi),
cette réflexion invite à repenser la Madunnuccia comme un objet transitionnel entre le divin et
l’humain, entre l’île et l’infini.
Un dialogue entre histoire, art et inconscient :
• La Vierge Marie comme figure de résistance et de protection.
• Les statues mégalithiques de Filitosa : une mythologie spirituelle propre à la Corse.
• Le littoral corse, espace psychique où se mêlent infini et boucle, réel et imaginaire.
Cette conférence s’inscrit dans le cadre des travaux de la Société Corse d’Études Freudiennes et
s’enrichit d’un projet inédit du scénographe Jacques Polieri, croisant histoire, espace et
modernité insulaire. La Madunnuccia y sera abordée non seulement comme une icône religieuse,
mais comme une forme plastique — pli, volume, surface — où se jouent les enjeux de la
psychanalyse : du moi au réel, de l’imaginaire au symbolique.
Biographie
Franck Ancel a travaillé aux côtés du scénographe Jacques Polieri (1928–2011), dont il prolonge
aujourd’hui l’héritage théorique et esthétique. Installé comme psychanalyste à Paris, il enseigne
également l’histoire de l’art. Sa recherche, qu’il nomme « zérographie », s’inscrit dans le
prolongement de la topologie de Polieri et de la scénographie de Lacan, interrogeant les formes,
l’espace et l’inconscient à partir de dispositifs plastiques et conceptuels.