« A strada di l’omu » (détail) © Jean-Jacques Torre
Près d’un quart de siècle après « La Convocation », une exposition chjam’è rispondi qui présentait une série de petits formats de collages auxquels répondaient les textes d’une trentaine d’auteurs insulaires, Jean-Jacques Torre investit à nouveau la bibliothèque patrimoniale d’Ajaccio et l'Espace Diamant pour partager son travail plastique récent, qui fait des clins d’œil au Pop Art, à l’association libre chère à la psychanalyse ou à l’Art Modeste.
Simplement intitulée « A Strada di l’Omu », en référence à la chanson emblématique de Canta u Populu Corsu et au Riacquistu, la sélection des œuvres présentées aurait pu s’appeler « Chantier interdit au public » si l’auteur, peu enclin à l’exhibition, n’avait été poussé par quelques amateurs à rassembler ses collages et à les présenter au public. Pensée comme une plongée dans un monde d’images contemporaines entremêlées, accompagnée d’une bande-son créée pour l’occasion qui viendra y faire écho, la présentation du travail de Jean-Jacques Torre - que l’auteur aime qualifier de work in progress - aura une résonnance toute particulière dans l’univers peuplé de
mots de la bibliothèque, conçue il y a plus de deux siècles pour être un haut-lieu insulaire du Savoir…
Une immersion aussi dans ses obsessions, ses préoccupations et ses doutes, où les images d’actualité se télescopent avec les fantasmes, qui, plus qu’une exposition, pourrait être considérée comme un dévoilement si on ne se laissait aller en la parcourant à emprunter les chemins de notrepropre imaginaire…
Simplement intitulée « A Strada di l’Omu », en référence à la chanson emblématique de Canta u Populu Corsu et au Riacquistu, la sélection des œuvres présentées aurait pu s’appeler « Chantier interdit au public » si l’auteur, peu enclin à l’exhibition, n’avait été poussé par quelques amateurs à rassembler ses collages et à les présenter au public. Pensée comme une plongée dans un monde d’images contemporaines entremêlées, accompagnée d’une bande-son créée pour l’occasion qui viendra y faire écho, la présentation du travail de Jean-Jacques Torre - que l’auteur aime qualifier de work in progress - aura une résonnance toute particulière dans l’univers peuplé de
mots de la bibliothèque, conçue il y a plus de deux siècles pour être un haut-lieu insulaire du Savoir…
Une immersion aussi dans ses obsessions, ses préoccupations et ses doutes, où les images d’actualité se télescopent avec les fantasmes, qui, plus qu’une exposition, pourrait être considérée comme un dévoilement si on ne se laissait aller en la parcourant à emprunter les chemins de notrepropre imaginaire…